Je sais pas – Barbara Abel

je_ne_sais_pas-barbara_abelBarbara Abel est une auteur belge à laquelle je ne m’étais pas encore intéressée. C’est désormais une chose faite après que l’on m’ait offert ce livre à Noël. Si vous êtes amateurs de très bons suspenses dans des ambiances familiales, vous ne serez pas déçus.

Voici la 4ème de couverture :
Une belle journée de sortie des classes qui vire au cauchemar.
Une enfant de cinq ans a disparu.
Que s’est-il passé dans la forêt ?
À cinq ans, on est innocent, dans tous les sens du terme.
Pourtant, ne dit-on pas qu’une figure d’ange peut cacher un cœur de démon ?

Le pitch de départ, qui démarre sur une situation de la vie quotidienne, m’a rappelé la plume de Liane Moriarty.  Je m’étais donc imaginée une « simple » histoire de disparition mais plus les pages ont avancées, plus j’ai été détrompée. On s’enfonce dans les jardins secrets de certains personnages et le suspense va crescendo. On découvre des passés torturés, de savants manipulateurs et c’est dans ce côté noir que Barbara Abel va plus loin que Mme Moriarty. Le livre est riche en rebondissements,  certains auxquels je ne m’attendais vraiment pas et l’auteur nous laisse peu de répit. Quand arrive le dénouement final, les masques tombent et révèlent une conclusion qui laisse songeur. Bref, je ne suis pas ressortie indemne de cette histoire dont je pense me souvenir longtemps.

C’est bien ? Oui ! Ai-je aime ? Là c’est plus difficile… Je pense que je m’étais attendue à quelque chose de moins sombre donc j’ai été surprise. J’ai malgré tout dévoré le livre, sa construction étant très réussie tout comme les personnages (peu nombreux). Le sujet lui n’est pas léger voir même dérangeant. Ce récit met en avant les conséquences peu prévisibles de nos actes et de nos paroles sur les jeunes enfants, impressionnables, malléables et peu critiques. Il met aussi en avant les conséquences à long terme des traumatismes de l’enfance. Bref, ce n’est pas rose.

Je suis désormais prévenue quant au contenu des livres de Mme Abel et vu le niveau de ce récit, je retenterai l’expérience ! J’ai jeté un œil à certaines 4ème de couvertures et je met « L’innocence des bourreaux » de côté pour plus tard !

304 pages, Ed.Belfond, Oct. 2016.

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