Le jardin au clair de lune – Corina Bomann

Le_jardin_au_clair_de_lune-Corina_BomannJ’ai tellement adoré « L’île aux papillons », le 1er livre de Mme Bomann traduit en français que j’ai eu peur d’être déçue par le suivant. Je ne me suis donc pas précipitée dessus à sa sortie mais le voilà, un an plus tard, qui sort en format poche. Je me suis laissée tentée et ce fut une lecture très plaisante.

Je vous partage la 4ème de couverture : Le jour où un étrange vieil homme lui offre un violon orné d’une rose, la vie de Lilly Kaiser bascule. Quelle énigme renferment l’instrument et la partition intitulée Le Jardin au clair de lune dissimulée à l’intérieur ? De Berlin à Londres en passant par l’Italie, ses recherches vont mener Lilly jusqu’à Sumatra, une île d’Indonésie au passé colonial. Des plantations de canne à sucre aux concerts éblouissants, Lilly met ses pas dans ceux de deux violonistes virtuoses, Rose et Helen, qui ont enchanté les foules cent ans plus tôt. Elle est encore bien loin de se douter qu’en pénétrant dans le mystérieux et sublime jardin au clair de lune elle a rendez-vous avec sa propre histoire… et avec l’amour.

On trouve dans ce récit de nombreuses similitudes avec l’île aux papillons. Ici, nous suivons en parallèle des personnages féminins de notre époque et du début du 20ème, dans l’île au paillons nous avions la même trame avec des héroïnes du 19ème. De même, dans les deux livres, nous retrouvons une connexion avec une île de l’époque coloniale, ici Sumatra et les plantations de canne à sucre et précédemment Ceylan et la culture du thé. Dans les deux romans figure aussi la découverte d’un petit carnet plein de révélations, bref, la recette est donc la même. Malgré tout, les deux récits ne sont pas des copies conformes l’un de l’autre et les personnages sont toujours aussi justes et attachants. De plus, la découverte de Sumatra à travers les yeux de Rose mais également grâce au regard de Peter, qui découvre l’île après en avoir longuement entendu parler de la bouche de son père, est propice à l’évasion et à l’imagination. J’ai donc passé un très agréable moment de lecture.

Malgré tout, j’ai trouvé qu’en plus des fortes similitudes entre les deux romans, l’on devinait (trop ?) rapidement certains dénouements. J’aurais également aimé en apprendre un peu plus sur l’organisation d’une tribu de Sumatra mentionnée et j’ai trouvé dommage que l’artisan qui a réalisé le violon ne soit pas plus explicitement identifié. J’ai aussi trouvé que la fin était très chargée en coïncidences pas forcément utiles (pour moi la révélation familiale finale n’était pas nécessaire).

Ces petites critiques n’ont cependant pas fortement pénalisé ma lecture et j’ai passé de plaisants moments aux côtés de nos héroïnes. C’est un beau roman, plein d’évasion, de romance et qui nous emmène découvrir des pans du passé. Le suspense est peut-être un peu moins présent que dans le roman précédent mais j’ai été portée par cette belle histoire. Bref, je me dis que je devrais lire plus de roman de la même veine. J’avais déjà fait quelques recherche dans cette optique après l’île aux papillons et j’avais noté les auteurs Sarah Lark, Rosie Thomas et Lucinda Riley. Avez-vous d’autres auteurs à me conseiller ou des suggestions à me faire parmi les titres de ces trois là ?

576 pages, Ed. Pocket, Trad. A. de Maupeou, mars 2017.

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