Maestra – L.H. Hilton

Maestra_Hilton

Un livre croisé un peu partout, qui a atterri dans ma sélection de lectures au format poche pour l’été.

Voici la 4ème de couverture :
Le jour, Judith Rashleigh est assistante dans un hôtel de ventes aux enchères à Londres. Jolie, discrète, appliquée et compétente. Mais aussi complexée, exploitée et quelque peu esseulée. La nuit, elle officie dans un bar à champagne. Quand le soleil se lève, Judith donne le change, espérant voir ses mérites reconnus, jusqu’au jour où elle est licenciée pour étouffer une escroquerie autour d’une fausse toile de maître. Au comble de la frustration et de la colère, Judith suit l’un de ses riches clients pour un week-end sur cette Côte d’Azur qu’elle ne connaît qu’à travers les magazines people. Luxe, luxure, et décadence… Enfin, la revanche. Peut-être même la vengeance.
« Maestra met en scène une héroïne intelligente, moralement complexe et au caractère bien trempé qui séduira les fans de la série Millenium de Stieg Larsson et des Apparences de Gillian Flynn.  » The New York Times

Je vous annonce tout de suite la couleur : pour moi c’est bien loin de valoir du Millénium. Il n’y a pas de grand suspense, c’est donc loupé pour le côté thriller. Pour le côté érotique, si c’est cet aspect là qui vous intéresse, sachez qu’il ne concerne que quelques passages du livre. J’ai donc eu l’impression que l’auteur n’avait pas su décider le genre de livre qu’elle souhaitait écrire. Le résultat est une l’histoire poussive, riche en clichés et où l’on ne comprend pas vraiment où on va. De même, j’ai eu du mal à cerner le personnage que l’auteur nous dessine. C’est une héroïne ni attachante ni flamboyante mais plutôt un patchwork de trait de caractères avec un côté accro du shopping (je vous passe les détails des énumérations de marques de luxe), un côté vénale, un côté veuve noire, le tout saupoudré d’arrivisme et de nymphomanie. Finalement, j’ai lu bien mieux aussi en matière de roman mettant en scène le monde de l’art car ici on quitte rapidement cet univers.

Bref, j’ai été soulagée d’arrivée au bout du récit et même s’il reste de nombreux éléments en suspens à la fin de ce premier tome, je ne prévois pas de lire la suite. Dommage mais au moins ça allège ma PAL !

416 pages, Ed. Pocket, Trad. L. Manceau, Mai 2017.

 

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