Le génie des coïncidences – John Ironmonger

le_génie_des_coïncidences-John_IronmongerUn titre interpellant, une couverture colorée et un résumé qui laisse présager un livre sur un sujet original ! Hop, c’est parti.

Voici la 4ème de couverture :
Thomas Post, trente ans et des poussières, gauche et dégingandé, est maître de conférences à l’Université de Londres. Il fait autorité dans le domaine des coïncidences qui ne sont, selon lui, que le jeu du hasard et de la nécessité. Sa thèse est mise à mal le jour où la séduisante Azalea Lewis, une jeune femme marquée par la vie, lui lance ce défi : dénouer le fil sinueux de sa vie, gouvernée par un malheureux enchaînement de coïncidences. C’est le début d’un grand huit intellectuel, émotionnel et ludique qui ricoche d’un paisible village de l’île de Man à un escalator du métro londonien, jusqu’à une mission en Ouganda. Une quête de vérité où toutes les surprises sont permises.

Je suis facilement rentrée dans le livre et j’ai apprécié le début du roman qui nous narre l’enquête sur les origines d’Azaléa. Ensuite, nous passons au chapitre sur sa vie dans une mission en Ouganda, enrichi par les descriptions de ce pays et de ses modes de vie et des conflits qui ont émaillé sont Histoire. Ces passages sur les évènements de la vie tumultueuse d’Azaléa sont entre-coupés de chapitre sur la vie de Thomas à Londres. Il nous présente son domaine d’étude : les coïncidences ou synchronicités. Ce thème est original, la présentation des théories liées à ce sujet intéressante et voir comment des faits qui ont l’air de coïncidences peuvent être démystifiés est plaisant. Les aller-retours entre Thomas et la vie d’Azaléa rythment donc l’histoire jusqu’à la moitié du livre où ça déraille. Le rythme s’embourbe dans des longueurs. Les redites sur les théories des coïncidences deviennent pesantes et j’avoue que leur corollaire plus philosophique qui est de savoir s’il y a ou pas une force qui dirige le monde m’a moins passionné. Pour ne rien arranger, j’avais une idée des grandes lignes de la suite du récit… qui se sont avérées exactes.

En conclusion, cette histoire de coïncidence me plaisait, mais mon intérêt s’est essoufflé à la moitié du livre. Il ne m’a donc pas convaincue. L’idée était bonne mais la mise en œuvre n’a d’après moi pas sur aboutir.

Au suivant donc !

384 pages, Ed.10/18, Trad. C. Barbaste, Fév 2016.

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2 réflexions sur “Le génie des coïncidences – John Ironmonger

    1. Oui c’est bien dommage l’idée était bonne. J’ai vu des avis où comme moi les gens décrochaient à la moitié mais d’autres où les gens ont bien aimé.
      Ps : merci pour la correction.

      J'aime

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