La vengeance d’Hator – Amélia Peabody – Elizabeth Peters

La_vengeance_de_hator-Elizabeth_PetersJe vous ai récemment présenté la saga égyptienne Amélia Peabody lorsque j’en ai lu l’avant dernier tome. Comme il ne m’en restait plus qu’un (à moins de nouvelles traductions) j’ai décidé de finir cette saga.

Nous retrouvons le clan Emerson au sortir de la guerre, en 1919. Ils vont être au grand complet ce qui n’est pas arrivé depuis plusieurs années. Dès les 1ères pages d’anciens secrets sont révélés à l’ensemble de la famille et les prémices de l’intrigue sont placés. Cette intrigue sera étoffée par une série d’autres évènements fâcheux mais nos héros butterons sur l’assemblage de ceux-ci pour en dégager une trame les liant entre eux.

Contrairement à certains autres tomes, le volet fouille n’est pas des plus présent dans cette histoire mais cet aspect est lié à l’intrigue développée. De plus, de la place est accordée a l’envie d’exercer de Nefret au progrès technologique tels la voiture ou l’avion et au contexte historique de la fin de la guerre qui laisse la question du protectorat Anglais sur la table. En effet, les égyptiens espèrent que la Grande-Bretagne va leur accorder l’indépendance, et les émeutes couvent. Mon seul bémol concerne l’histoire sur la santé fragile du jeune Justin, avec ses prétendues crises qui ne m’avait pas réellement convaincue.

En résumé, ce dernier tome offre une belle aventure, riche en rebondissements avec un final épique et une révélation insoupçonnée. En effet, je n’avais pas deviné l’identité de la personne à la manœuvre.

Cette saga achevée (à moins de nouvelles traductions, voir ici), je me suis demandée quelles pourraient être d’autres futures lectures égyptiennes. Forcément j’ai repensé à mon autre gros coup de cœur en matière de romans d’égyptologie : Wilbur Smith. J’ai lu dans ma jeunesse Le Dieu Fleuve (1994) et Le Septième Papyrus (1995) et j’en garde un excellent souvenir. Je pense avoir lu suivant, Les Fils du Nil (2002) par contre je suis passée à côté des suivants, Vengeance du Nil (2007) et Le Dieu désert (2016). Ce ne seront visiblement pas les dernier car un tome supplémentaire est paru en anglais Pharaoh. Bref, voilà de quoi combler mes futures envies d’évasion en Egypte.

670 pages, Ed. Le Livre de Poche, Trad. F. Truchaud, Fev 2005.

 

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